Inktober 2018 – Semaine 2

Un peu en retard, le récap de mon Inktober Semaine 2.
J’ai réussi à tenir à peu près le rythme.

Jour 8: Etoile
Un peu dans le style Skydoll. cof

Jour 9: Précieux
Qu’est-ce qui est précieux? Les bijoux? La tentation de dessiner Gollum avec l’anneau unique était grande, mais ça ne s’insérait pas très bien dans mon sous-thème des filles tatouées… Au final, le plus précieux qu’on ait: la vie, la nôtre d’abord, puis quand vient un enfant, c’est sans conteste la sienne!

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Jour 10: Fluide
Un peu sèche sur le sujet, je suis allée voir la définition du mot fluide, pour revenir à la base. Mon ami Wikipédia donne « Un fluide est un milieu matériel parfaitement déformable. On regroupe sous cette appellation les liquides, les gaz et les plasmas. » J’étais pas plus avancée, donc j’ai fait un truc basique avec du liquide. Je ne sais pas dans quel fluide elle trempe, et quelque part, il vaut peut-être mieux pas savoir.

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Jour 11: Cruel
Et là j’ai touché le fond de la non inspiration. Ou plutôt, j’avais franchement pas envie de dessiner une fille tatouée cruelle (genre arrachant les ailes d’une libellule, ou faisant fumer un crapaud…). Du coup j’ai boycotté… :/

Jour 12: Baleine
Ça c’est plus sympa déjà.

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Jour 13: Protégé
Réponse classique du parapluie qui nous protège de la pluie. Et puis l’automne est propice à ce genre d’idées, même si pour l’instant on a eu plutôt du soleil sur Lyon.

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Jour 14: Horloge
J’aime beaucoup les tatouages d’horloges ou de roses des vents, mais je trouvait ça un peu trop « simple » vis à vis de mon sous thème, j’ai donc préféré sortir l’horloge du potentiel tatouage pour en faire le fond. Et pour ma fée, j’avoue que j’avais la clochette de Loisel en tête pour la faire. J’en suis pas très fière car il y a clairement un souci de proportions, mais je garde mes règles de départ: pas de crayonné, et j’assume mes ratés.

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Bilan de cette deuxième semaine: On ne nous ment pas, quand tu veux dessiner et garder ton niveau, dessine tous les jours. Même si c’est raté, si t’es pas inspiré, si t’es pas fier du résultat, ce n’est le but. Le but c’est que ton cerveau et ta main se souviennent de comment tracer des traits nets, droits, ou avec la bonne courbure. Que ton œil garde facilement les proportions. Que ton cerveau soit suffisamment à l’aise sur les bases – qui deviennent des réflexes – pour innover, et tester des nouveaux styles. Tu peux toujours retrouver tout ça en dessinant plus lentement ou avec des traits de constructions, mais rien qu’en deux semaines de dessin quotidien, je vois déjà la différence. J’ai retrouvé un niveau pas trop mauvais, je suis de plus en plus à l’aise. C’est vraiment cool. L’objectif secret, c’est de garder le rythme même après Inktober! (mais j’ai des petits projets qui arrivent donc je devrais pouvoir garder la motivation infinie!)

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Inktober – semaine 1

Donc comme évoqué précédemment, je me suis lancée dans l’Inktober de cette année.

Pour rappel, le concept à été créé par l’artiste Jake Parker pour promouvoir les bonnes habitudes de dessin, à savoir tout simplement dessiner un peu tout les jours !

La proposition est de poster un dessin tout les jours sur les réseaux sociaux, qui nous permettent de nous challenger, et qui aident à s’y tenir grâce aux retours qu’on peut récolter sur nos créations.

Pour plus de détails, je vous invite à jeter un œil au site officiel (en anglais) ici

La liste traduite en français :

Le challenge est assez open : vous êtes pas vraiment obligé de dessiner à l’encre uniquement : crayonné, digital, aquarelle sont autorisés. De même, il existe une liste de thèmes fournie chaque année sur le site, mais rien n’oblige à la suivre, et nombreuses sont les listes alternatives où les artistes qui choisissent leurs propres thèmes.

J’ai d’ailleurs découvert à posteriori la liste de Boulet que je me garde sous le coude pour une prochaine fois.

En ce qui me concerne, mes choix pour ma première participation :respect de la liste officielle, dessin à la pointe fine directement, avec en sous thème les filles tatouées, parce que je fais ce que je veux !

Jour 1: Toxique

Où l’on voit que je suis rouillée…

Jour 2: Tranquille

Jour 3: rôti

Où l’on voit que dessiner un cadre à main levée donne des rendus pas toujours très droits

Jour 4: Sortilège

Bon c’est pas très inspiré, mais une nouvelle règle que je me suis donnée en cours de route : assumer d’avoir fait un dessin nul

Jour 5: Poulet

Logique, après avoir parlé de rôti.

Jour 6: Salive

Non mais sérieux je me demande comment il choisit ses mots le type !

Jour 7: Épuisé

Et voilà pour cette première semaine !

RunInktober

En ce moment c’est Inktober, pour ceux qui ne connaissent pas, le concept est simple, pendant tout le mois d’octobre, un dessin par jour à l’encre uniquement (sans filet, pas de crayonné!) selon l’inspiration ou si on le souhaite sur la base d’une liste de thèmes publiée par l’inventeur du concept Jack Parker.

Je me suis mis un coup de pied aux fesses pour tenir le challenge – certes avec un démarrage facilité car en vacances ! – et pour le moment je tiens, 7 jours avec un dessin par jour !

Aujourd’hui c’était aussi le run in lyon, LA course de Lyon qui rassemble chaque année plusieurs dizaines de milliers de coureurs qui se répartissent entre marathon pour les plus chauds, semi, ou 10km pour les moins pro.

Et là encore, je me suis mis un coup de pieds aux fesses pour participer :partir courir dimanche matin, finir le marathon en relais sur les 7 derniers petits km malgré le fait d’être rentrée de l’ouest canadien vendredi après midi, donc en plein décalage horaire avec surtout une nuit de samedi à dimanche quasi inexistante car la petite grenouille de 1an déjà ne gère clairement pas bien le jet lag de 8h…

Bref, tout est une histoire de coup de pied aux fesses, et il y en a un autre que je voulais me mettre depuis longtemps :reprendre mon blog !!

Voilà donc le premier pas, mes fesses n’en peuvent plus mais quelle satisfaction ! Et pour couronner le tout, le thème d’aujourd’hui pour Inktober était « épuisée » : d’avoir couru, d’avoir pas dormi et d’avoir réussi à me secouer autant !

OOTD

J’aime bien le concept d’article Outfit Of The Day. Comme je n’ai pas vraiment la possibilité d’aller poser en star à droite et à gauche pour faire des jolies photos, je me suis dit qu’une version dessin était tout à fait acceptable.

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OOTD donc, avec du challenge! Parce qu’à plus de 4 mois de grossesse, ben les vêtements commencent à être un peu petits. On essaie donc de faire avec ce qu’on a (parce que je suis vraiment pas encline à racheter une garde robe complète à mettre pendant 6 mois seulement), mais quelques détails cassent un peu l’harmonie de l’ensemble: genre le t-shirt qui remonte un peu trop sur le ventre arrondi et le jean qui ne peut être fermé qu’à l’aide de la fabuleuse technique de l’élastique…

Ce qui commence à être difficile aussi, c’est quand tu as vécu 28 ans de ta vie avec un statut officiel de planche-à-pain, et que tu te retrouves d’un coup à devoir composer avec un 90B qui te semble être terriblement gros. Comme je plains celles qui ont beaucoup de poitrine de base… c’est tellement peu pratique…

Bref, on s’accommode de tout, et si je peux me permettre de me faire plaisir au quotidien en m’habillant avec mes éternels favoris et ce jusque dans plusieurs mois encore, ben je prend les petits désagréments.

Depuis cette semaine, c’est vraiment le printemps à Lyon, on sort donc les manches courtes et les nues-pieds, et j’ai voulu la jouer « à la française »: sur un jean clair un peu large, un petit T-shirt marinière et un bandana autour du coup. Pas grand chose, d’innovant, mais qui fait quand même son effet! ^^

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Avec ceci, Birkenstock bien sûr, et mes rayban rondes, idéal pour aller à peu près n’importe où sous le soleil de ce mois de mai!

Et le petit détail que j’adore: ma montre en bois avec mes deux bracelets fétiches!

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Le premier de toutes les couleurs c’est un bracelet de vie. Chaque pierre est sensée correspondre à une facette de ma vie/personnalité et me guider.

Le second, en bois encore, et plus précisément en cèdre, made in Japan. Souvenir de l’un des nombreux sanctuaires que l’on a visité lors du dernier voyage. Ces deux là ne me quittent jamais.

Rétrospective du Japon #1

Le 29 septembre 2016, les valises sont prêtes, les cartes imprimées, airbnb réservé et les deux premières semaines bouclées. On se prépare à 3 semaines de dépaysement total au pays du soleil levant: notre premier voyage en Asie…

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Petite chronologie de notre 30 Septembre 2016 :

decollage-japon– Réveil en trombe à 6h15, à peine le temps d’avaler un café et de se brosser les dents, qu’on se retrouve déjà avec nos deux sacs dans un bus. Direction : La gare Part-Dieu !

– De là, on se fait transporter, à la lueur du levant par le douloureusement coûteux Rhône Express.

– Je passe les détails d’un parcours du combattant, équipés de notre passeport comme seule arme, pour atteindre la salle d’embarquement.

– Et là, c’est le décollage, la légèreté du vol, teintée d’excitation : on est partis !

– Une brève escale prévue à Zurich nous permet de croiser le Mont Blanc par le haut sous un soleil splendide, magnifiant nos chères Alpes.

– Arrivée à Narita après une étrange nuit : c’est déjà le 1er septembre, il est 7h50, on a à peine sommeillé dans nos sièges inconfortables.

– Comme un effet miroir, on met les pieds dans un douloureusement coûteux Narita Express.

Et nous voilà à Tokyo !

On est totalement zombifiés par le vol d’une douzaine d’heure, mais comme il est trop tôt pour récupérer les clés du AirBnb, on planque nos bagages dans une consigne de la gare centrale, et on file vers notre première visite: le palais impérial.

C’est un havre de verdure entouré de buildings ultra moderne.

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L’entrée est payante, mais pas les jardins autour. On y accède en contournant les douves où évoluent les carpes koi, surveillées de près par quelques grues affamées.

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On profitera totalement du calme qui règne à l’intérieur de l’enceinte en s’effondrant sur une pelouse parfaitement entretenue pour une sieste réparatrice.

Mon matériel en vrac

En préparation de l’atelier carnet de voyage, il était question de prendre le bon matos. J’ai toujours du matériel de dessin chez moi pour mes gribouillages, mais comme je n’ai jamais pris de cours je prends toujours un peu au feeling. Je crois que finalement, c’est pas si mal :

  • Un carnet : Je me suis récemment acheté un carnet aquarellable Moleskine, format 13*21. J’aime bien Moleskine parce que c’est quand même de la bonne qualité, le petit élastique pour fermer le carnet me permet d’y caler des feuilles et fleurs pour mon herbier, et il y a toujours une sorte de petite pochette intérieure pour les petits papiers en quatrième de couverture.
  • Les stylos : Vu que je peins à l’aquarelle, il me faut de l’encre imperméable. Je travaille depuis un moment déjà avec les Stylos Fine Line Drawing Pen de Letraset que j’avais acheté chez Cultura à l’époque. En point 0.3, 0.1 et 0.05. J’ai un peu du mal à retrouver le 0.05, mais les deux premiers sont dispo sur Amazon, ou sur le site de Letraset directement.
  • Crayon et gomme : Rien de transcendant, j’ai un critérium en 0.5 avec mines HB ou 2H parce que j’aime bien les traits plutôt légers et clairs. Et une gomme mie de pain qui a l’avantage de ne pas faire de miette contrairement aux gommes blanches classiques.
  • L’aquarelle : j’ai une vieille boîte qu’on m’avait offerte quand j’étais jeune de Winsor et Newton qui fait son affaire. Comme je ne l’ai jamais finie, j’ai pas d’élément de comparaison, mais je dirais qu’elle rend plutôt pas mal pour ce que j’en fait (toutes mes couleurs sont à l’aquarelle pour l’exemple)
  • Les pinceaux : j’ai surtout des pinceaux ronds, en un peu toutes les tailles, mes favoris restant les 10/0, 0, 4 et 6 (un rond « court » et un autre plus long) qui sont adaptés à la taille de mon carnet (en termes d’aplats de couleurs). Là encore, je suis pas allée chercher bien loin pour les marques, j’ai un Daler&Rowney, et les autres je crois que du moyen de gamme de chez Cultura ou un magasin d’art inconnu. (Ne pas prendre l’entrée de gamme quand même qui tient rarement sur la longueur).

Donc voilà, sans trop se prendre la tête sur la qualité du matériel, j’arrive quand même à sortir quelques petites choses potables. Donc je pense qu’un matériel de moyenne gamme permet déjà de s’amuser pas mal (sauf si vous êtes déjà pro, ou en passe de l’être).img_5680-1