La soupe au cresson

Quand tu restes à la maison le weekend, c’est cool des fois aussi. C’est LE moment où tu peux faire tout ce qui rentre dans la catégorie « il faudrait que je prenne le temps de… ».

Dans cette catégorie rentre la cuisine!! Et ce weekend, la star à la maison aura été le cresson, que j’ai pris le temps de cuisiner en soupe (soit-dit en passant, ça ne prend pas tant de temps que ça d’ailleurs…) et ça déchire!

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Pour ceux qui seraient fans, voici la recette copiable:

Ingrédients:

1 bottes de cresson
3 pommes de terre
1 gousse d’ail
1 oignon
1 cube/bouillon de volaille/légumes selon votre goût
1 L d’eau

Préparer le cresson: le laver à l’eau claire, puis effeuiller les plus grosses branches, on peut garder les plus petites dans la soupe.

Éplucher les pommes de terre, les couper en tranches fines comme pour un gratin. Faire de même pour l’oignon, et couper l’ail en 2 (retirer le germe si besoin)

Faire chauffer deux cuillères à soupe d’huile d’olive dans une sauteuse, et y jeter patates et oignons. Faire blondir à feu moyen 15min.

Ajouter le cresson qui va fondre en 5min, puis noyer le tout dans le litre d’eau, en ajoutant l’ail entier (et le cube).

Laisser mijoter couvert jusqu’à ce que les patates soient fondantes (je dirais 30-40 min).

Mixer le tout et c’est tout.

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Le Japon

Notre voyage au Japon en 3 mots: dépaysant, facile, magnifique.

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Dépaysant bien sûr, parce que la culture nippone est à des kilomètres de celles d’Occident. Les japonais sont tellement agréables et accueillants… Mais ce qui m’a le plus marqué là bas, c’est le respect de tout que manifestent les autochtones. Respect des règles de vie, de politesse, qui fait que ce n’est pas le bazar dans les trains ou les métros, que les rues sont incroyablement propres (alors que c’est la croix et la bannière pour trouver une poubelle publique), que les vélos sont laissés non attachés dehors, ou encore que l’on peut souvent rentrer dans une boutique où il n’y a personne au comptoir à vous guetter du coin de l’œil.

Facile! Et ça c’est la bonne surprise. J’avoue que la perspective d’atterrir dans un pays où on ne parle pas la langue, et surtout où on ne peut même pas la lire à quelque chose d’assez anxiogène. Mais en fait, les japonais traduisent beaucoup de choses en caractères latin – notamment les stations de trains, bus, etc – il est donc assez aisé de s’y retrouver. En plus de cela, l’organisation des transports ou des logements est toujours très logique: les gares de bus sont en sortie des gares de trains même dans les patelins les plus reculés. Via Airbnb, vos hôtes vous envoient à chaque fois des plans pour se rendre chez eux au format de photos de la rue pour bien s’y retrouver. Et pour tout le reste, vous pouvez bien sûr demander à quelqu’un de vous aider: il fera tout pour essayer de vous comprendre et de vous répondre (on a ainsi dialogué par Google Trad interposé!).

Et au delà de ces deux aspects culturel et organisationnel, c’est aussi un pays magnifique. L’humidité ambiante fait des espaces à la végétation luxuriante desquels émergent parfois des toits de Pagodes ou de temples que vous avez à peine le temps d’apercevoir depuis votre fenêtre du Shinkansen. Les villes sont en contraste total avec des rues pleines d’enseignes délirantes, de bâtiments hétérogènes, et… de monde! Mais qui ensemble forment un joyeux embrouillamini où il est agréable de plonger. 

Maintenant que j’ai dit tout ça, je vais quand même finir par une citation tout à fait adaptée, que j’ai attrapée dans un bouquin du vol de retour:

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Comme ce voyage va pas mal alimenter  mes prochains articles, je finis par un peu de contexte.
Le Japon c’était une des destinations à faire absolument pour Pasto et moi depuis longtemps. Et on s’est décidé pour cette année. On a donc planché sur ce voyage depuis avril dernier, le but étant de faire rentrer tout ce qu’on souhaitait voir dans les 3 semaines qu’on allait passer là bas.
3 semaines pleines sur place est parfait pour survoler l’ensemble des sites culturels et touristiques de l’île principale Honshu. Notre périple s’étalait modestement de Tokyo à Hiroshima avec quelques incursions dans les Alpes japonaises et la péninsule de Kii. On se laisse des perspectives de nouveau voyage là bas pour explorer les autres îles et les coins un peu plus reculés.
 Question saison, on a jeté notre dévolu sur l’automne. Le printemps était extrêmement tentant mais bien évidemment, tout le monde veut partir à ce moment là, donc les prix triplent, et impossible de trouver des logements. Du coup l’automne avec ses érables bien rouge s’est imposé, et maintenant qu’on est rentrés, on a aucun regret: c’est une saison idéale!